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Attention chien méchant. - Adam

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Date d'inscription : 25/03/2018
Localisation : Parc ou clinique vétérinaire.
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Dim 25 Mar - 22:18
Rosenwald Adam
ft. Ren de DRAMAtical Murder

Âge : 43 ans.
Âge de la mort : 24 ans.
Cause de la mort : Accident de voiture.
Nationalité : Franco-Autrichienne.
Profession / études : Vétérinaire.
Groupe : Lambda (matériel).
Caractère

Agressif, c'est l'impression qu'il s'en dégage. Quand on le voit, on change de trottoir. Quand il sourit pas, c'est comme s'il foudroyait le monde entier du regard, prêt à sauter à la gorge de n'importe qui. Il a pas l'air commode du tout. Et ça se remarque encore plus quand il s'énerve. Face aux gens, il n'a aucune patience et ne tarde pas à retrousser la lèvre supérieure d'agacement avant d'attaquer purement et simplement l'autre, d'abord par les mots, puis par les poings si cela s'avère nécessaire.

Sa langue est aussi aiguisée que ses crocs, et il ne se gêne pas pour le faire savoir. Il n'aime pas tourner autour du pot. Franc et direct, c'est ainsi qu'il vit, sans se prendre la tête. Qu'on l'aime ou non, c'est pas son problème. Parce que dans le fond, quand ses détracteurs mourront, lui n'aura pas changé d'un pouce. En avoir conscience le libère des potentielles gênes et hontes qu'ont la communication humaine.

Pourtant, malgré cet aspect rude, il est dans le fond une personne aimante. Plus envers les animaux qu'envers les humains cependant. Et les canidés sont ses petits préférés. S'il voit un animal en détresse, il tentera de l'aider. Sans doute de le capturer, ne serait-ce que pour le stériliser si l'animal est sauvage. On peut souvent le voir traîner du côté des animaleries qu'il a tendance à désapprouver, mais surtout dans des endroits destinés à l'adoption d'animaux abandonnés. Il aimerait bien adopter mais il dit qu'il ne pourrait pas sans négliger l'animal durant son travail alors ne le fait pas. Une pensée « Tout ou rien » le définit bien.

Une chose que l'on remarque vite avec lui, c'est qu'il évite le contact humain. Il passe souvent par des endroits peu peuplés et hait être proche d'un large groupe. On peut penser que c'est dû à son statut de Lambda, et ce n'est pas tout à fait faux, mais il n'a jamais apprécié qu'on le touche. Surtout sa tête. Si vous arrivez à établir un contact physique avec vous, soit il a décidé de vous tuer d'ici les jours qui arrivent, soit il vous fait confiance. Et ce n'est pas gagné.

Adam a des problèmes à accorder sa confiance. Il ne sait plus quand, ni comment, ni pourquoi cette méfiance a commencé. Sans doute y avait-il des signes avant coureurs avant son accident mais après sa découverte d'intangibilité, tout a empiré. Il a ainsi beaucoup de mal à se confier, lui faisant tout garder et tout avaler jusqu'à ce que tic tac tic tac, la bombe explose finalement.

Il aime les puzzles. Et hait le bruit. Les concerts, la foule, et en particulier quelqu'un jouant de la guitare électrique l'agace. Il ne peut cependant s'empêcher parfois de regarder des gens en compagnie de leurs enfants d'un air moins rude qu'à son habitude, dû à son profond regret d'avoir laissé sa femme et son enfant il y a de çà 19 ans. Il est toujours prêt à aider des parents perdus avec leur enfant et déteste facilement tous ceux se plaignant d'en avoir un sur le dos.

Physique

Nous y voilà. Inspection routinière. Une touffe sombre sur la tête. Sans parasites. Le reste du corps n'est pas aussi poilu, mais tout est en ordre. Amusant comme la peau est pâle et tranche avec ces poils d'ébène. Les yeux, tranchants et brillants d'ambre semblent bien fonctionner. Pas de difficulté de vision. Les dents aussi sont en bon état. Les crocs se voient bien quand la lèvre supérieure se retrousse, généralement en un grondement, et peu amical dans son cas. Les ongles sont coupés, ou plutôt usés seuls à force. Pas trop court. Il y a toujours un peu de blanc avec le rosé. Les muscles ne sont pas saillants mais ils sont indéniablement présents. Il n'y à qu'à palper un peu pour s'en rendre compte. Le nez ne montre aucune disparité. Pas de cicatrices nul part. Les jambes sont fermes et puissantes. Il a eu de la chance de s'en tirer sans marques avec toutes les bagarres dans lesquelles il a été impliqué. C'est bien un mâle. Non castré. Il y a une vague histoire, comme quoi il aurait eu une descendance, mais elle est étouffée maintenant. Personne n'y prête attention car personne n'a jamais vu la prétendue descendance. Mais nul doute qu'elle serait aussi belle que le père, qui se tient là, assis en attendant patiemment les résultats de cet examen de routine. A priori, il n'aurait aucune maladie, mais à son âge, mieux vaut être prudent. Qui sait si un cancer ne pourrait pas le frapper. Et puis, on lui a enlevé des points de suture il n'y a pas longtemps.

« Rien à signaler. Votre chien est en pleine forme. Faites cependant attention à ce qu'il évite de se battre, une sale blessure est vite arrivée. »

Est-ce que je viens juste de rencontrer mon alter-ego canin... ? Enfin, lui n'atteindra pas mon mètre quatre vingt en se dressant sur ses pattes arrières. Je crois.

Histoire

Adam Rosenwald. Quel petit ange tout juste né le 31 août 1975. Anne, sa mère, est si heureuse de sa venue. Peter, son père, est tout aussi joyeux. Ils sont une famille baignée dans l'harmonie. Papa n'a pas de travail, alors il veillera longtemps sur Adam. Maman en a un, alors elle fera tout pour que ses amours aillent bien. Vraiment, quelle belle famille.

Adam n'aime pas beaucoup parler. Mais il est très curieux. Il aime attraper quelque chose et aller le montrer à ses parents pour savoir ce que c'est. Mais il fait attention à ne rien mettre dans sa bouche. Sinon maman pleure. Ou elle crie. Et Adam n'aime pas ça. Non, il n'aime vraiment pas ça. Pourtant, il apprendra à détester les pleurs de son père encore plus. Parce qu'un jour, maman n'est pas rentrée à la maison. Papa a contacté son travail et elle n'était pas là. Adam avait six ans. Et l'inquiétude ne l'avait pas gagné que son père était déjà dans tous ses états.

Papa est quelqu'un de très anxieux. Adam le sait. Mais cette anxiété est différente d'avant. Cette anxiété fait peur. Papa s'occupe bien d'Adam, mais quelque chose ne va pas, car le soir, maman vient toujours le border et lui lire une histoire. Mais elle n'est pas venue et papa ne l'a pas fait. Adam a eu du mal à s'endormir, mais grâce à Cachou, son chien en peluche, il a bien dormi après ça. Maman n'est pas revenue avant une semaine. En fait, elle n'est pas revenue. Mais Papa a apporté de ses nouvelles.

Maman ne reviendrait pas.

Depuis, Papa pleure souvent la nuit. Adam déteste ça. Il déteste entendre les gens pleurer. Vraiment. Quand il part pour l'école, il est assez soulagé, parce qu'il peut échapper aux pleurs de papa. Mais à l'école, autre chose a commencé. Les enfants sont cruels. Adam l'a bien vite appris.

« C'est lui ! »
« Il paraît que sa mère est morte... »
« Alors, on a plus de maman ? »

Adam ne les aime pas. Il déteste ces sales prétentieux bouffis d'eux-mêmes. Alors il les frappe. Ils ne savent rien et se permettent de parler. Adam les hait plus que les pleurs de Papa. Mais il a créé plein de problèmes en se battant avec ces petits idiots. Et Papa n'était pas heureux. Mais Adam ne savait pas comment agir autrement.

Il avait onze ans, la première fois que c'est arrivé. Adam n'a jamais été très patient et se battait souvent. On convoquait souvent son père pour ça. Mais son père ne savait pas comment aider son fils, alors Adam continuait. Et un jour, c'est juste arrivé. C'était un de ces gamins, encore un, qui se moquait de lui. Comme toujours. Puis il y a eu un groupe derrière lui. Et tous riaient de lui. Et ils se moquaient de sa mère, disparue, laissée pour morte. Et de son père.

« C'est une tafiole, il arrête pas de chialer ! »
« Quelle femmelette ! On parie combien qu'il est pédé ? »
« Tu dois l'être aussi pas vrai ? Hein ? Sale tafiole ! »

J'ai un souvenir très clair de ce moment là. Le sang est monté à ma tête et la colère m'a pris à la gorge, si fortement que je ne pouvais plus parler. Je voyais rouge. Alors j'ai juste commencé à les tabasser. Plus fort qu'avant. Pour qu'ils se taisent et qu'ils pleurent. Je voulais qu'ils me supplient de les pardonner. Qu'ils s'excusent et regrettent ce qu'ils ont fait. Mais bientôt, le rouge n'était plus que devant mes yeux. Mais aux yeux de tous. Ce fut ce jour là que je me fis renvoyer de mon école pour violence.

La santé de mon père s'est dégradée. Il buvait trop d'alcool. Non, il n'a jamais été violent avec moi. Pas directement. Il cassait souvent des objets dans ces moments là. Parfois je me prenais des éclats et il me soignait direct. Il était malheureux mon père. Sans ma mère il avait un peu tout perdu. Et il arrivait pas à se trouver un travail. D'ailleurs, je suis sacrément nul pour la narration à la troisième personne, ça me gonfle trop vite. Bref.

Mon père donc. Il était gentil dans le fond. Moi je sais pas. J'aime pas les gens. Je veux dire. Ils sont chiants. Ils piaillent tout le temps. Ils se la ferment jamais. C'est quoi l'intérêt de piailler autant ? Je me demandais déjà ça à onze ans. J'ai été dans une autre école après ça. Comme mon père était pas forcément heureux que je sois violent, j'ai fait attention. Bon, ça arrivait que je me tatane avec des gens de temps en temps, parce que parfois ils me faisaient chier, parfois ils faisaient chier les autres et je supporte pas les petits cons dans leur genre. Mais j'ai réussi, miracle, à pas me faire virer à nouveau. J'ai été moins sage au lycée par contre, j'avais trouvé des potes et disons que... Je me laissais un peu aller. Un peu trop. J'ai envoyé un mec à l'hôpital et paf, exclusion. Deuxième fois. Bon, elle était temporaire celle là mais ça m'a fait un petit nom et résultat, que des connards qui m'approchaient. Génial. J'ai pas envie de m'attarder là dessus, passons.

J'ai donc fait des études pour être véto, parce que j'adorais les chiens – mais mon père les supportait pas du tout – et j'en ai bavé. Mais j'ai eu mon diplôme. Puis j'ai déménagé. J'ai jamais eu le feeling pour l'Autrichien, au grand damn de mon pauvre père, mais l'anglais, ça c'était bon pour moi. Large. Donc j'ai déménagé en Angleterre. Sans mon père qui lui, avait retrouvé un travail pendant que j'étais au collège et qui s'en tirait mieux. J'étais assez content, je pouvais avoir un chien maintenant. Mais bon, j'en ai pas eu. Histoire pour plus tard. J'ai bossé un peu à Plymouth en arrivant, c'était sympa, j'étais pas véto mais ça allait pas tarder. Enfin, ça arriverait dans un an, et c'est là où j'ai rencontré Esther. J'avais 24 ans. Et bientôt, j'allais mourir. Mais je n'étais pas devin.

Esther, donc. J'avais eu une ou deux amourettes avant, pas très sérieuses, un gars et une fille mais bon. Et puis Esther. Juste... Esther. Je l'aimais. Elle m'aimait. Elle bossait aussi en temps que vétérinaire. Le couple de véto. Voilà. On avait direct eu le feeling. Comme pour l'anglais. Marrant. On avait des projets. Un avenir. Puis à trois mois de notre relation, vient mon accident. Sale accident. J'avais bien attaché ma ceinture. Je roulais bien. Il pleuvait. Puis le camion. La visibilité était mauvaise au stop. Il faisait sombre aussi. Et le crash. Je suis mort. Je suis sûr d'être mort. Je suis vraiment mort, je le sais. Mais en fait non. J'aurais dû mourir. Je saignais trop de la tête. J'avais des côtes pétées et je crois que l'une me perforait le poumon. Connerie de bagnole. Un accident et elle se ratatine toute seule. Si j'avais eu des passagers on serait bien morts, tous. Sauf moi du coup.

Un mois et demi d'hôpital, le temps que mon corps se remette, parce qu'en plus j'avais le bras fracturé. Pas très joyeux tout ça. Mais bon. Après, je m'en suis remis. Assez rapidement visiblement, les médecins étaient étonnés. Mais c'était cool pour moi. J'allais revoir Esther. Et on pourrait continuer notre vie. Oublier mes certitudes de ma mort. C'était génial. On a même eu un enfant. Bon, j'ai un peu paniqué, parce que j'y étais pas prêt... Mais finalement j'ai accepté. Sauf que. Au début je me pensais fou. Parfois, j'avais l'impression que... Je traversais des murs. Genre, je marche, je tombe un peu, je veux me rattraper au mur mais ma main passe à travers. Bizarre. Vous en conviendrez.

C'est pas fini. C'est arrivé un jour, pendant que j'étais en fonction. Enfin presque, pause déjeuner. Je mangeais tranquille. Quand j'ai voulu prendre ma petite compote, incapable de la saisir. Juste, impossible. Là quand j'y repense et avec ce que je sais, je sais pourquoi. En fait j'étais vachement stressé parce qu'Esther venait de m'annoncer sa grossesse et le stress, la panique, la peur, ça me rend immatériel. Mais du coup c'était chiant. J'ai été me planquer aux chiottes. Pas très glorieux. J'ai traversé les portes pour y aller et m'y enfermer. Heureusement je pouvais toucher le petit cadenas pour verrouiller. Et j'y suis resté un bon moment. Deux bonnes heures. L'horreur. J'ai toujours honte en vrai. Puis je suis redevenu matériel. Et je suis sorti. La grosse honte. Devoir s'excuser pour une maladie imaginaire. On dirait que j'étais au lycée d'arriver avec ce genre de trucs. Débile.

Et c'est là où tout est un peu parti en vrille en fait. Parce que j'ai paniqué. Fort, mais sans me rendre immatériel. Et j'ai décidé de partir. J'ai soutenu Esther pendant son accouchement. Je suis resté jusqu'à ce que Sileas, notre enfant, ait un an. Puis j'ai été horrible. Un vrai monstre. J'ai dit que je voulais partir. Je suis sacrément doué pour rester impassible. C'était dur. Esther pleurait. Je n'aime pas quand les gens pleurent. Et maintenant, je déteste tellement ça que je confonds parfois rires et pleurs. Elle a longtemps pleuré. Elle a voulu venir et je refusais de toute mon âme. Mais je voulais rester. Quel connard je suis. J'aurai dû rester. Je n'ai plus de nouvelles. J'ai l'adresse mais, et s'ils avaient déménagé ? J'aurai vraiment dû rester. Pourtant j'ai fui. Je suis resté dix ans à Horsham, puis j'ai été à Taunton pendant six ans jusqu'à arriver à Waterside il y a deux ans.

Pendant ces périodes, j'ai pu être vétérinaire la plupart du temps. J'ai eu de petits amours d'un soir. Des amis persistants. J'ai découvert la technologie même si honnêtement j'y pige encore rien, comment on décroche ce téléphone tactile ? On m'a dit d'appuyer et de faire glisser mais quand j'appuie il se passe rien... C'est bien pour ça que ceux avec clavier sont les meilleurs. Et les moins chers en plus, ça tombe bien. Ils disparaissent un peu par contre, je suis pas tranquille. Je sais envoyer des messages au moins, c'est déjà ça. Je sais pas trop quoi dire d'autre parce que ma vie est pas passionnante. Elle est juste... Elle est. C'est déjà ça. Par contre, aussi bien qu'être immatériel et ne pas vieillir est, j'espère que je vais pouvoir mourir d'une façon ou d'une autre. Ça fait un peu flipper ce truc.

A votre propos

Pseudonyme : Nénu- (-piot / -far / -crique / -rrosoir)
Âge : 5 ans
Comment avez-vous connu le forum ? Je me suis fait kidnappé par Line, et elle m'a gardé jusqu'à ce que j'accepte de venir...
Commentaire : JE SUIS LE PREMIER. HA. J'espère que d'autres gens prendront des avatars de DMMd que je les kidnappe. Ah c'était un commentaire sur le forum qu'il fallait faire ? Heu. Hum. Ben. Il est génial, mais ça je l'ai déjà dit.
Code :

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Messages : 72
Date d'inscription : 04/03/2018
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Lun 26 Mar - 18:39
Je te souhaite la bienvenue de façon officielle, mon cher Nenufar :3
"Kidnappé", tout de suite les grands mots...!

En tout cas, j'ai hâte de lire la fin de ta fiche, j'aime déjà beaucoup Adam ! surtout le fait qu'il soit "non castré" comme tu dis, c'est rassurant
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Messages : 11
Date d'inscription : 25/03/2018
Localisation : Parc ou clinique vétérinaire.
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Ven 30 Mar - 23:48
Ben disons que j'aimerai bien que tu me rendes mon coeur, 'fin, c'est sympa d'avoir un coeur pour vivre, et c'est pas parce que c'était un coup de coeur que c'est une raison. :<

En tout cas merci et tu veux l'histoire ? La voici la voilà, fais-toi plaisir o/ (j'avais pas de blague pour le "non castré" donc je vais juste mettre un point : .)
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Messages : 42
Date d'inscription : 04/03/2018
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Sam 31 Mar - 10:29
BRAVO tu es validé
Bienvenue parmi nous !
Bon et ben bravo ! Ça y est, tu es le premier membre validé, heureux  ? :3
Ton petit Adam me semble bien sympathique, même si c'est pas gentil ce qu'il a fait à Esther  snif (et que sa vie est un peu triste)
En parlant d'elle, j'ai pas vu de fautes, mais à partir de "Et c'est là où tout est un peu parti en vrille en fait" tu commence à l'appeler "Esthel"
Sinon c'est du tout bon pour moi !
Courage pour la suite :3

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